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L’instabilité du taux de change continue à inquiéter les habitants du Sud Kivu, le franc congolais perd de plus en plus de la valeur. Des femmes petites commerçantes et vendeuses ne savent plus nourrir leurs enfants, elles sont plus affectées par ce problème. Lire l’article

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Le taux de change demeure toujours instable dans la ville de Bukavu. Les vendeurs et changeurs des monnaies continuent à fixer arbitrairement le taux de change. Une situation qui inquiète les habitants de cette partie de l’Est de la République Démocratique du Congo. Lire l’article

Stade concorde 1

Le stade de la concorde de Kadutu, situé dans la commune de Kadutu présente de plus en plus, un danger pour les amoureux du football et pour les habitants avoisinants  ce stade.

La clôture de cette aire de jeux est presque inexistante aujourd’hui. Les murs visibles à certains endroits ne sont pas chaulés, et à d’autres endroits ils présentent des trous.  C’est le constat de Mama radio ce 6 janvier 2017. Lire l’article

Ruzizi II

Six heures du matin, les femmes, les hommes et même les jeunes, vendeurs des produits vivriers et articles divers s’empressent déjà pour aller de l’autre côté de la frontière – au Rwanda- faire des achats et rentrer à Goma pour les revendre. Lire l’article

BITA

La trentaine révolue, Bita Byangoy est née à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud Kivu. Elle devint infirme à 5 ans, puis aveugle à 16 ans, alors élève en troisième année secondaire à Heri Kwetu (une école conventionnée catholique tenue par des missionnaires à Chahi) dans la commune d’Ibanda à Bukavu. Lire l’article

Beaucoup de femmes de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, font le commerce des produits vivriers en provenance de la province voisine du Nord-Kivu. Ces produits sont notamment les farines de maïs et manioc, le haricot, la pomme de terre, les poissons fumés et salés, etc. Ils sont acheminés à Bukavu  par des bateaux  qui assurent le transport des personnes et des marchandises, entre les deux provinces, par le lac Kivu. Malheureusement, chaque fois que les armateurs sont en grève, ce sont les femmes vendeuses de ces produits vivriers et la population consommatrice qui sont les premières victimes. Lire l’article