Les Forces armées de la RDC (FARDC) exploitent illégalement les ressources minières dans une partie de l’Est de la RDC. Les coins stratégiques de ces exploitations sont, Mukungwe communément appelé Maroc dans le territoire de Walungu, Twangiza dans le territoire de Mwenga aux allentours des sites d’exploitation de la firme Banro Mining au Sud Kivu et a Bisihe dans le territoire de Walikale au Nord Kivu. La situation sur place fait état de l’exploitation des ressources minières de la zone dans les principaux sites d’exploitation et font état des violations des droits de l’homme.

L’armée congolaise, certains hommes d’affaires et des politiciens tirent de gros bénéfice du commerce illégal des minerais, surtout dans les  zones précitées ci-haut.

Les habitants et exploitants artisanales de ces contrées se disent indignes des tracasseries que leur infligent les militaires FARDC. Kabakwa Vincent, est responsable de trois trous de mine. Selon lui, il ne passe pas une semaine sans que les militaires eux-mêmes ne viennent creuser dans ses trous de mine. Il poursuit en disant, je cite : «  Le commandant envoi ses troupes de fois eux-mêmes creusent, et de fois ils obligent mes mineurs de creuser pour eux ; l’or qui sera trouvé pour cette journée nous le partageons avec eux. »

Selon le Chef de zone de Walungu Eloko Nsala avec qui nous nous sommes entretenus, déclaré je cite : « Il y a une présence assez forte des services de sécurité dans les carres miniers et dans certains coins il y a aussi une implication dans les activités minières notamment à Mukungwe où la situation est plus visible.»

Un rapport de l’Union Européenne avait notamment cité les FARDC de réaliser des profits dans plusieurs autres sites de grande ampleur dans le Nord Katanga.

Le commandant de la 10è région militaire avait estimé que ce rapport ne correspondait  pas à la vérité.

Interrogé à par la rédaction, le général Pacifique Masunzu  a déclaré:

« Depuis notre avènement à la 10ème région militaire la situation s’est beaucoup améliorée. Je comprends bien ce qui se passe dans le territoire Walungu parce que nous avons plus armes qui seraient confondus aux militaires réguliers. Assi parce que c’est une zone opérationnelle ou il y a les groupuscules Maï Maï, réfractaires au processus de brassage, qui continuent encore à semer la mort et la désolation dans ce secteur, a-t-il poursuivi.

Plusieurs femmes et jeunes filles ont quitte les villages et ont crée une sorte de village tout autour des carres miniers. La plupart d’entre-elles ont l’âge qui varie entre 12 et 16 ans. Selon elles, elles sont venues chercher comment survivre. Elles s’adonnent ainsi a l’adultère pour un montant de 500 francs, soit 0,5 dollars américains la personne. Une situation que décrient les organisations des droits de l’homme.

Alex Bahati

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