Femmes de Kalehe Minova

« Il faut modifier le code de la famille congolais pour protéger les droits des veuves », c’est la position d’une chercheuse de l’Université Catholique de Bukavu, UCB le mardi 17 mai 2016 au cours d’une soirée scientifique.

Organisée au centre d’excellence de cette université, cette séance a été l’occasion pour la chercheuse Nathalie VUMILIA d’expliquer son rapport de recherche doctorale fondé sur la condition sociale des veuves qui laisse à désirer. Selon elle, les veuves sont en situation de pauvreté parce que le droit congolais et la coutume ne protègent pas leurs droits à la jouissance des biens laissés par leurs maris. A cela, elle ajoute la polygamie dont les femmes en union de fait sont victimes. Elle plaide pour les mécanismes de protection de cette catégorie des personnes.

« Le mariage est fondamental. Il faut trouver un autre mécanisme de sauver  la femme lors de la gestion patrimoniale des biens laissés par son défunt époux.  C’est catastrophique de voir une veuve recevoir une pension de survie mensuelle de 6000 FC, un montant qui ne vaut rien pour scolariser ses enfants. Le code de la famille ne la protège pas en plus» explique cette chercheuse de l’UCB

D’après le doyen de la faculté de droit à cette institution, organisateur de cette rencontre, le professeur Arnold NYALUMA, c’est possible de promouvoir les droits des veuves en modifiant le code de la famille en leur faveur.

 

 

 

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